Recrutement par les chefs d'établissements et postes à profil

La CGT Educ'Action ne cesse d'alerter depuis quelques années , sur la tendance qu'ont nos gouvernants, encouragés par les instances européennes à vouloir libéraliser les services publics ( et peut être à terme les privatiser ), notamment l'Education Nationale, et à supprimer nos statuts.

En effet la CGT – syndicat Interprofessionnel – fort des expériences dans d'autres secteurs ( La Poste, EDF/GDF, la SNCF etc...) a très vite mis en relation les différentes réformes ( pourtant souvent présentées comme des changements marginaux par les différents ministres et les syndicats co-gestionnaires ).

Ainsi, l'autonomie des établissements depuis une quinzaine d'années ne cesse de se renforcer, rappelons que dans ses principaux objectifs est énoncé régulièrement celui de rationaliser les tâches au sein des EPLE ( Etablissements Publics Locaux d'Enseignement). La vision de la gestion des établissements du second degré est calquée sur celle de l’entreprise. Tout est conçu pour qu’un établissement soit considéré comme une entité unique avec sa propre politique.

Mais les collègues du 1er degré ne sont pas pour autant exclus de cette logique, car rappelons que l'idée de mettre en place des Etablissements publics d'enseignements primaires, regroupant plusieurs écoles et disposant des même prérogatives que dans le second degré est toujours d'actualité et qu'elle nous est régulièrement rappelée par les responsables de l'administration, comme ce fut encore le cas par M. le DASEN du Var , lors de l'audience intersyndicale sur la suppression des EVS dans le Var qui a eu lieu lundi 13 Novembre dernier ( VOIR ICI ).

De même la loi de mobilité , entrée en vigueur en 2009, n' a jamais été abrogée et nous menace toujours . Celle-ci dit en résumé ( dans son article 7 ) qu'en cas de restructuration d'une administration de l'Etat ou de l'un de ses établissements publics administratifs, où l'emploi du fonctionnaire est supprimé, celui-ci est placé en situation de r&