Travail et école

Travail et école

Air France, Good Year, La Poste, l’Inspection du travail, la Santé, Pôle emploi, PSA, l’Education nationale…

Qui nous oppose ?

Qui fait que nous nous regardons, nous tous les travailleurs, de travers ?

Qui nous pousse à douter les uns des autres, à se méfier des uns des autres alors que nous devrions rassembler nos forces ?

Il est vrai que les idées reçues ont la peau dure : ne parle-t-on pas de privilèges quand tels salariés ont un treizième mois, tels autres plus  de  vacances,  tels  autres  ne  paient pas  le  transport ?  Pendant que nous occupons notre temps à nous regarder ainsi....

Qui se frottent les mains ?!  l’Etat !  Les  employeurs !  La finance !

 

Mais au fond, qu’est-ce qui nous unit ?

C’est le Travail ! Parce que tous autant que nous sommes nous savons ce qu’est notre travail, nous savons en parler, nous savons pourquoi nous le faisons. C’est notre intelligence du travail. Ce qui nous unit c’est le carreau cassé ! Et il temps d’aller le réparer ce carreau, non pas dans l’intérêt individuel mais dans l’intérêt général, et avec les salariés qui connaissent mieux que quiconque leur travail.

La CGT porte ce beau projet utopique de transformation du travail, par les salariés et  pour un monde meilleur pour tous.

 

La place de l’Ecole dans tout ça ?

L’Etat nous répond : RÉFORMONS !

Soit, mais à quel prix ? Là encore les idées reçues sont véhiculées à bon train : « Le prof est réac ! Il ne veut pas bouger ! Ne jamais se remettre en question !.... »

Mais non !  Le prof lui, comme n’importe quel salarié sait ce qu’est son travail, il sait que les réformes successives ne sont pas entreprises dans l’intérêt des enfants, des élèves mais qu’elles doivent répondre à une logique d’économie, de politique financière.

L’Education nationale a déployé un plan social qui ne porte pas son nom mais qui fait tout autant de dégâts : il ne s’affiche pas parce qu’il y a la vitrine à lustrer, le vernis qu’il ne faut pas gratter. On nous réclame du chiffre, des r&eac